Hallo.
Bienvenues sur le nouveau Komm-Da
Ici May, comme toujours et à jamais.
Je relance cette histoire. Pour moi, pour vous.
Kommda-Traum prend la relève.
Des chapitres refaits, une histoire renouvellée.
Je préviens des suites, à nouveau, celles qui commentent.
J'espere que vous êtes prêtes à tout reprendre du début.
Bonne lecture.

May:)

# Posté le samedi 13 septembre 2008 13:58

Modifié le lundi 22 septembre 2008 17:48

Prologue&premier chapitre.

Prologue&premier chapitre.
Parce que j'ai grandis avec eux.
Parce que je suis leur centre du monde.
Parce que j'ai besoins de vivre ma vie.
Parce que je veux voir ailleurs.
Parce que je veux faire ce que j'aime.

J'ai peur. Peur de ce qui m'attend.
Peur de ce que je vais quitter.
Je veux plaire, leur plaire.
Vivre ma vie.
Et être à nouveau le centre du monde.















Chapitre un.











Boxers... fait. Je baisse les yeux et regarde à nouveau la valise ;
Baggys... fait.
Tee shirt... fait.
Chaussures... fait.
Bandeaux... fait.
Casquettes... fait.
Je tourne la tête vers mon armoire et... me précipite pour ouvrir un des tiroirs : j'allais oublier mes bracelets en éponges.
Bon, tout est clean à mon avis. Je ferme ma dernière valise.

- CHERIIIIIIIIII, TOUT EST PRES ?
- OUAIIIIS PRESQUE.


Bon je prends ma pochette avec mes esquisses, le truc à pas oublier quoi vu mon école.
Ah oui, je vous ai pas dis : moi c'est Tom, Tom Antoine Kaulitz, cheveux châtains, dreadé, un mètre quatre-vingt, un style de rappeur américain, gentille et serviable... sans oublier mon indéniable modestie.
Et il se trouve que cet après-midi je pars de Berlin, où je vis avec mon père, Jörg, et ma belle mère, Katja. Je les adore mais sérieux j'en peux plus d'eux. Non ils ne me frappent pas, oui ils me nourrissent convenablement mais le truc c'est qu'ils me couvent exagérément. Tom par ci Tom par là. Est-ce que ça va Tom, n'attrapes pas froid. Reste sage, ne te fatigues pas etc. Bref ils sont gentils mais bon maintenant je suis majeur et j'ai besoin d'espace. Bien, me tarde mon envole pour Hambourg. Cette année, fini le fils à papa. Bien, j'ai fais un bac scientifique comme il le souhaitait mais maintenant c'est moi qui choisis ce que je veux faire.
J'ai envoyé mes planches (croquis&co) à une grande école de stylisme et... J'AI ETE ACCEPTE ! Je suis tellement fière, ca veux dire que j'ai mes chances et ca, c'est le nirvana.

Hum bon... je descends toutes mes affaires, puis remonte. Dernières choses à ne pas oublier, et des plus importante. Mes guitares, deux magnifiques Gibson : une électrique et une acoustique. Mes chéries, mes amours, irremplaçables dans mon c½ur. Je donnerai ma vie pour elle est personne ne saura détrôner l'importance qu'elles ont pour moi.
Une Elvis Presley Dove à couper le souffle et une Les Paul Custom noire à tomber par terre. Bref mes bébés à moi. Je peux vous dire que j'ai trimé pour les avoir sérieux, elles m'ont vraiment tout coûté.
Bon je prends mes deux bijoux et descends dans l'entrée ou ma belle mère en larme m'attend.

- Tu vas me manquer mon chéri. Prends soin de toi ! Surtout tu te couvres hein, il fait très froid là haut aussi.
- Mais oui Mam'.
- Et puis, protèges toi au cas où. Je t'ai mis des préservatifs dans la poche intérieure de la valise.
- MAMAN ! Arrêtes, puis je t'ai dis: je vais là bas pour mes études et t'as rien à craindre je te rappelles que c'est exclusivement pour les garçons.
- Oui mais on sait jamais hein, t'es jeune tu ne peux pas être sûr de ta sexualité non plus, et puis le week end en ville tu rencontreras peut être de belles jeunes filles et...
- Stop !
- Bon... tout est chargé dans la voiture, ton père t'attend. T'es obligé de prendre ces trucs là ? C'est encombrant et puis tu pourrais de faire mal au dos si tu portes trop de choses.
- Ce ne sont pas des trucs mais des guitares et oui je les prends. Ne t'inquiète pas pour mon dos maman.
- Ok. Alors, au revoir mon bébé.
- Oui oui, adieu.
- Je t'aime.
- Moi aussi mam', je t'aime.


Elle me prend dans ses bras et fait claquer ses lèvres contre ma joue, toujours les larmes aux yeux.
Vous trouvez peut être bizarre que j'appelle ma belle mère maman ?
Eh bien je la connais depuis tout petit. Ma mère s'est barrée en France avec un bellâtre (potelé. HUM Aragon<3). Quelle salope celle la, enfin tempi pour elle. Et puis Katja est vraiment, géniale. Elle n'était pas obligée de s'occuper de moi comme elle l'a fait : avec exemplarité.

Je traverse le jardin avant. Hum oui, j'avais une très grande maison ici avec des parents envahissant et je quitte ça pour un simple duplex et la liberté. Quelle horrible décision... et quel sens de l'ironie.

Bon mon père m'attends dans la Cayenne noir qui nous sert de voiture familiale ; oui car y'a une Mini Cooper noire à ma belle mère pour son boulot et une Ferrari rouge pour quand elle fait du shopping. Je passe sur la Lamborghini de papa. Bref là vous vous dite, « doivent avoir un grand garage » oui certes, on en a un grand qui passe sous le côté droit du jardin. Bref on a surtout un gros porte feuille, merci papa merci maman[8].
C'est sur, on ne peut que s'en sortir avec une mère avocate et un père banquier, mais n'allait pas croire que je suis un enfant pourrit gâté, non non ! Je dois moi-même travailler pour mériter les choses, ils m'ont instruit les bonnes valeurs.

Je mets mes guitares sur la banquette arrière et viens me placer à l'avant où mon père me fait un sourire charmant dont il a le secret. (Toi aussi tomychou, tu l'as ce secret =_= -bave)

- Ca va bien mon grand ?
- Ouais, en pleine forme.
- T'as rien oublié ? Sinon on te les envois.
- Oui je sais, maman m'a dit qu'au pire je pouvais toujours revenir chercher les oublis.
- Te moque pas, tu sais que ça lui fait bizarre de voir son petit ange quitter la maison.
- Je ne me moque pas, je la taquine. Et puis, c'est un gros changement pour moi aussi.
- Bon prend ton billet et tes papiers, dans le vide-poche.


Je m'exécute et met le tout dans mon sac.
Passe un quart d'heure où nous discutons des formalités sur place et arrivons à l'aéroport.
On va se garer dans l'un des nombreux parkings puis montons près de ma porte d'embarquement. On se dit au revoir, rien d'émouvant. Juste une étreinte père fils qui nous suffit.

- Bon. On se voit bientôt fiston ?!!!
- Oui Pa', je t'attends.
- Et pas trop de bordel dans l'appartement hein.
- Tu me connais. Ce n'est pas dans ma nature le foutoir !
- Oui je sais je sais ; mais je trouvais ça bien de caser cette phrase.
- Mais oui papa. Aller, tchuss.


Alors ma guitare sèche dans le dos, mon autre amour dans la main droite et mon sac dans la gauche. Je pars. Je pars... JE PAAAAAAAAAAAAARS ! A moi la liberté, à moi Hambourg.










Voilà. Tout recommence.
Ca fait bizarre. Enfin bon.
Je reprends les mêmes
codes de couleurs, par
habitude pour certaines.
Je verrais quand le second
chapitre sera posté.
Bisous.

May


# Posté le samedi 13 septembre 2008 14:30

Modifié le lundi 22 septembre 2008 18:10

Chapitre deux & Chapitre trois

Chapitre deux & Chapitre trois
Tom________Andreas________Bill________Gustav________Georg________Autres





Les passagers du vol T6 969 à destination de Hambourg sont priés de se rendre en porte Q2 pour leur embarquement.

Je suis déjà devant la porte, troisième dans la file : et non mon envie de partir se remarque à peine ! Une femme en uniforme vient d'arriver avec son talkie-walkie dans la main. Elle a un air sévère, ca fait presque peur. Elle commence à enregistrer les gens devant moi puis vient mon tour.

- Bonsoir monsieur.

Bonsoir madame, auriez-vous une vie sexuelle inactive ?

- Bonsoir.

Je lui tends ma carte d'identité puis mon billet qu'elle composte puis déchire pour me donner le petit rectangle où est inscrit le numéro de ma place. Je reprends en main (maaa biiite [8] désolé c'est un tripe) mes affaires que j'avais posées et vais me poster au milieu du bus, près des portes ; sinon je vais devoir attendre trois plombes que les gens évacuent si je m'assois. Au moins je n'aurai pas besoins de me les geler devant l'escalier pour rentrer dans l'avion, avec tous les passagers qu'il y a.
Un quart d'heure plus tard le bus démarre et nous emmène près de l'oiseau de fer qui me mène vers la liberté et la tranquillité. (Reste à voir [6])
Je suis donc le premier à sortir de bus et donc le premier à passer devant l'adorable hôtesse de l'air. Mmmmh je croyais que les beautés pareilles n'existaient que dans les films. Merci mon dieu.
Enfin je dis ça, non pas que je sois croyant. Puis sérieusement dans le fond je m'en fou pas mal de cette fille. Je n'aime pas l'amour. Je n'aime pas le rapport qu'on les humain entre eux, je suis un solitaire et ça me va. Trouvez-moi vieux jeu, mais je préfère réussir mes études que passer mon temps dans le cul des gens. Fille ou mec. Je n'ai pas de sexualité... vu que j'ai testé ni l'un... ni l'autre.

Bon je regarde sur mon petit papier, oh A01. Je pars à l'avant de l'avion, il est de taille moyenne mais la première classe a vraiment... la classe. Bah oui, vous croyiez que j'allais voyager en éco ? Non pas que ça me gène ou que ce soit péjoratif hein, c'est juste que je ne vais pas empêcher mon daddy de me choisir une bonne place, autant viser le confortable.
J'arrive à ma place. Tout devant, avec le grand écran juste devant moi, j'ai la place de caller mes grattes sur le côté droit. Moi je suis côté hublot (à gauche). J'adooore l'avion !!!! En plus vu qu'il fait nuit tôt c'est cool, je raffole des voyages de nuit, les étoiles et tout le patata : c'est grandiose. Les films à volonté aussi. Bref j'adore. (Oui bah on a comprit –')

[...]


Je redresse mon fauteuil comme l'a exigé le commandant de bord et le film que je regardais se coupe automatiquement.
On atterrit.
Une fois à l'arrêt, je reprends mes affaires et pars vers la sortie.
La même hôtesse est là, elle me sourit et je fais de même... poliment.
Elle m'a pris la tête pendant tout le voyage.
Je n'ai pas du lui être indifférent, elle voulait toujours savoir si j'avais besoin de quelque chose, à boire... à manger. Une couverture ? Des écouteurs ? Le journal du jour ?
Pffff j'ai dix huit ans ma petite alors regarde les vieux de ton âge.
Bon ok elle doit avoir dans les vingt-six ans mais quand même. Moi je trouve ça répugnant, et s'il me vient de tomber amoureux, l'autre personne devra avoir mon âge.
Bon breeefouille.
Je passe directement dans ce couloir métallique qui relie l'avion à la porte du bâtiment.
J'arrive dans un long couloir entouré de baie vitrée où d'un côté les gens voient arriver leurs amis. Moi personne n'est là pour moi. Enfin personne que je connaisse.

Une fois ma grosse valise sur le chariot et tout le tralala qui va avec, je sors de cette salle et arrive devant la foule accueillant les proches. Moi c'est un mec de l'école qui vient me chercher. On doit passer là bas pour les formalités, il m'emmène chez moi pour que je m'y installe et on retourne à l'école.
En faite il doive m'administrer une chambre où je dormirai dans la semaine, selon mes emplois du temps. Mon appartement n'est qu'en plus... pour les week end.

J'avance sans trop savoir où, puis quelqu'un vient poser sa main sur mon épaule.
Je me retourne rapidement et vois un grand blond, du moins un peu plus que moi, à mèche et un sourire « charming » collé à sa face. Je pense qu'il a mon âge. Il porte un cheap Monday gris, brrrr tu ne les as pas serrées là ?

- Tom Kaulitz ?
- Oui, c'est moi-même.
- Salut, je m'appelle Andreas. Je fais parti du C.I.A.A.


Ah oui je précise, mon école n'a pas vraiment de nom, en particuliers quoi.
C'est le Centre International d'Arts Appliqués. (nan ca existe pasXD)

- C'est moi qui ai été choisi pour t'accueillir.
- Oh. Bah euh salut !


On se serre poliment la main.

- T'as fais bon voyage ?
- Oui, ca allait.
- Très bien. Bon on y va car mon chauffeur nous attendant à la sortie. On se dépêche d'aller au QG et comme ça on finit rapidement les formalités.


QG ? Il parle bizarrement lui. Puis brrrr ca me fou les boule son slim là, j'ai mal pour lui. J'espère qu'ils ne s'habillent pas tous comme ca là-bas, je vais me sentir isolé. Enfin bon il a l'air très sympa.
Et puis l'habit ne fait pas le moine hein.

Il me « pousse » légèrement sur le côté pour pouvoir pousser le chariot à ma place.

- Oh mais laisses, je peux le faire hein, te fatigues pas.
- Meuh non, y'a pas de problème.
- Merci !


Il tourne la tête vers moi et me fait un sourire radieux. Ouais... vraiment sympa ce mec.
On sort enfin du bâtiment et il passe devant pour me conduire jusqu'à la voiture.
Il se stop face à une Cayenne noire, pas de dépaysement pour le moment hein, sur laquelle un homme plus ou moins âgé, les cheveux légèrement grisonnants, est appuyé les bras en croix.

- Permettez Monsieur Niedlich. (je n'avais pas d'idée de nom é_è)

Andreas laisse l'homme mettre les affaires dans le coffre puis revenir vers nous.

- Bonsoir Monsieur Kaulitz. Dois-je mettre votre sac dans le coffre aussi ?
- Euh... non ça ira merci bien.
- Oh désolé Tom : je te présente Etienne, c'est mon chauffeur. Si pars hasard tu as besoins de te déplacer tu peux lui demander de te mener.
- Oh euh merci. Enfin ca ira je pense.
- Ok. Mais au moins tu sais que tu peux compter sur lui.


Etienne sort un petit carton de la poche avant de sa veste noire.

- Tenez, si vous voulez me prévenir.
- Merci.


Je baisse les yeux et lis la carte.

M. Dentaux Etienne.
Chauffeur privé.


Juste en dessous y'a son numéro et son eMail. Sûrement un français avec un non pareil enfin tant que ce n'est pas le con qui m'a pris ma mère.
Il nous ouvre la porte arrière de la voiture pour que moi et l'autre blond puissions nous installer. Il vient se placer face au volant et la voiture démarre.

Ma nouvelle vie...

[...]


- On arrive bientôt.
- Ok.


Vingt minute qu'on est partis de l'aéroport. Andreas m'a poser des tas de questions pour en savoir plus sur moi et au final je ne sais toujours rien de lui.
Sinon ce que j'ai pus voir de la ville me plait. C'est très grand, enfin pas autant que Berlin je sais mais bon au moins je garde un lieu de vie commun à l'ancien.

- Ca va être là.

La voiture tourne et nous rentrons dans une grande rue fleurie et illuminés par diverses lumières. C'est super beau, j'adore.
La voiture continue. Je peux voir des tas de magasins artistiques, vestimentaires et décoratifs de tous types puis au milieu de cette sorte d' « avenue » se trouve un long bâtiment sur deux étages aux murs noirs et blanc, très moderne. Etienne tourne et passe sur l'allée qui le divise en deux (le bâtiment). Je peux voir par les fenêtres que certaines salles sont encore allumées.
On arrive alors sur une grande place en cercle, comme un énorme rond-point. Au milieu se trouve une grande sculpture sensée représentée un « combat » entre l'eau et le feu. C'est bizarre mais j'aime bien. Y'a des jets d'eau colorés qui sortent du sol; bleus, verts, jaune, rose, rouge, blanc ... C'est, je suis amoureux.

On contourne donc la gigantesque ½uvre d'art et nous arrêtons devant un autre bâtiment égale à celui de devant. On sort de la voiture... eh beh, c'est la grande classe ici. Un tapis rouge mène à la grande porte vitrée teinté qui je pense mène au Hall. (Il pense car il voit pas skia derrière LOL)

Andreas me demande de venir dire ce qu'il y a à prendre ou non (Affaires pour l'internat/Appart). Je lui désigne les affaires à prendre et remet ma guitare sèche dans le dos, mon sac dans la main. Andrea lui porte l'autre gratt tandis que Etienne se démerde avec le reste. Oui deux grands sacs de sport, la grosse valise et ma pochette XXL taguée de partout. Je voulais manquer de rien. Pih à ce que je vois c'est un bahut de friqués ici, je n'aurai pas à être gêné.

Une fois dépassée la porte d'entrée, je retiens mon souffle.

________



Ce hall est MAJESTUEUX !!!
MEIN GOTT. Je peux même pas décrire, imaginez juste l'endroit le plus classe, le plus stylé, le plus sensationnel, le plus WOUW.
J'adore, c'est un peu sombre dans le sens ou la lumière est tamisée. Y'a des lasers lumineux qui passent, bougent, ondulent. C'est époustouflant. Vous êtes sure qu'on étudie ici ? Ou c'est un Futuroscope ?!Mais je n'ai pas trop le temps de m'extasier. Andreas me tire par le bras.

- Tom ! Wouhouuu
- Hein oui ?
- C'est beau hein, t'avais jamais vu de photos ?
- Non...
- Bah t'as pas vu le reste ; on a le bahut le plus stylé de la terre. Et le plus réputé sérieux. Tu peux être heureux, tu fais parti de l'élite.


Hummm s'il le dit ; agah !

- Bon, aller tu viens ? Faut voir quelle chambre t'as eu.
- Euh ouais.


Mes jambes redémarrent, on traverse cette magnifique entrée et nous arrêtons devant un comptoir noir derrière lequel un homme d'une trentaine d'année tape frénétiquement sur son ordinateur.

- Edouard s'il vous plait.

L'homme relève alors rapidement la tête vers nous tout en continuant de taper puis la rebaisse.

- Que puis-je pour vous Monsieur Niedlich ?
- J'accompagne le nouvel élève de première année, Monsieur Kaulitz. Tom Kaulitz.
- Je vois.


Il a pas relevé une seconde sa tête, mais j'hallucine (hum<3).
Il tapote il tapote. 'Doit faire que ça... à tous les coups c'est le mari de l'autre conne qu'a rien à se mettre dans le cul qu'était à Berlin.
Bon... ce n'est pas qu'on attend mais...

- Chambre 69 (pfff sérieux j'allais quand même pas mettre 483 x'D).
- Très bien. Merci Edouard.
- ...


Ouais ne réponds pas « de rien » surtout, connard.
Pff désolé mais je déteste les gens malpolis.
Arf bon ça repart, je suis Andreas et Etienne se trouve derrière moi.
On traverse un grand couloir, tournons à droite ce qui nous mène à un «cul de sac».
Il ouvre une porte sans numéro, encore un petit couloir.
Là il n'y a que deux portes.
Soixante-Huit...
Soixante-neuf !

- Et voilaaa.

Nan sans dec' ?!.
Pfff bon il sort la carte magnétique et la porte s'ouvre.

- Et voici ton nouveau « chez toi ».

Il allume et j'entre à sa suite. Oh mais j'adore. C'est tout comme il faut.
Un salon plutôt spacieux et bien aménagé, y'a même un minibar (reden?) et un bar déjà remplit ; écran géant, canapé noir confortable, ect.
C'est douillé je sens que je vais me plaire. La salle de bain est plus ou moins grande, enfin j'imagine que pour vous elle l'est vu que moi je suis habitué à tout ça.
Je ressors dans le salon et Andreas remonte les stores de la baie vitrée.
Oh : c'est magnifique, j'ai vue sur un grand jardin à l'arrière, et il est illuminé par des boules de couleurs puisqu'il fait nuit. J'ai une petite terrasse et suis en auteur par rapport au sol.
Je rentre à nouveau dans la « chambre », c'est qu'il fait frais.

- C'est beau hein ?
- Oui très !
- Et là haut c'est ta chambre, enfin là ou tu dors si on part du principe que ce salon est une chambre en lui même.


Il pointe alors son doigt vers des escaliers en colimaçon, transparent. Je le vois, deux secondes après s'en être approché et avoir appuyé sur un interrupteur : les marches s'illuminent.
J'aurai tout vu ici. Qu'est-ce qu'on me cache encore ? C'est pas possible... ce n'est pas une école, c'est le paradis High-tech sur terre quoi.
Andreas fait quelques pas puis se retourne.

- Tu me suis ?
- Oui Oui.


Je monte derrière lui. Il allume encore. Memo Perso : Noter les endroits où se trouvent les interrupteurs !
Bon bah j'aime bien aussi. Ca fait thaï ici. Un King Size digne d'être dans un hôtel cinq étoiles. Un peu ridicule vu que je dors seul mais bon, je pourrais toujours m'étaler.
Il est placé très bas par rapport au sol qui lui-même est recouvert d'une moquette noire.
Les murs font l'alternance avec le blanc ce qui donne une ambiance style yin et de yang. Et puis j'aime bien le fait d'avoir vue sur l'étage du bas, je m'appuis d'ailleurs sur la rambarde et regarde mon chez moi...

Des guirlandes lumineuses noires, grises et blanches d'une petite taille parcours la chambre, longeant les murs, les étagères. Cet endroit me plait atrocement !

- A voir ce sourire j'en déduis que t'es pas près de repartir.
- C'est génial. J'aime tellement.
- Et encore t'as pas encore eu les cours et tout : si l'art est vraiment ta passion alors je peux te garantir que tu es au paradis.
- Je te crois volontiers !
- Mais...


Son visage se crispe, il est comme inquiet. Il me regard avec une lueur triste dans les yeux et sa bouche se tord légèrement lui donnant un air de pitié.

- Quoi donc ?
- Disons que ton style vestimentaire est particulier.
- Moi je dirai que c'est plutôt le tiens qui l'est.
- Je sais... mais ici nous sommes tous comme ça, disons.
- Ah...
- Les slims, les teeshirts moulants. Ces choses qui, tu dois penser, ne se portent que par des « tapettes ». Tout le monde est comme ça ici.
- Euh...
- L'art, à ce stade là, n'est aimé que par les gens « bizarres » selon la société d'aujourd'hui. Et il n'y a que des garçons ici, comme tu le sais, la plupart sont gay ou bi. Très peu sont hétéro ou les seuls qui le sont ne restent pas longtemps.
- Je n'ai rien contre ça.
- Je ne veux pas être indiscret, mais je suppose que tu n'es pas homosexuelle ?!!
- Pas que je sache...
- Ca posera peut être certains problèmes mais le plus grave c'est ton style.


Ah... je fais quoi moi là ?

- Mais ne t'inquiète pas trop, peut être que finalement t'auras pas trop d'ennuies !

J'ai raison de m'inquiéter là ? Pourquoi il me fait un grand sourire comme si de rien été... MAMAAAAAAAN JE VAIS ME FAIRE TUER !

- Enfin, on en reparlera quand tu commenceras les cours. Sache que je suis de ton côté, t'as l'air vraiment sympa et sache que tu peux compter sur moi au cas ou.
- Euh, merci beaucoup. Mais dis moi, toi t'es gay ?
- Ouais...
- Ok.


Bon...

- Bon... aller, on repart poser tes autres affaires à ton appart ok ? Et si tu veux bien je t'aiderai à t'installer ici. De toute façon je n'ai pas de cours ce soir donc je peux rester.
- Eh bien j'accepte, merci beaucoup pour tout. T'as l'air d'être un mec génial.
- Roooh merci !


Ahah il rougit, meuh bon il devait déjà le savoir. Il doit être très apprécié ici. Faudrait que je m'informe un peu plus.

- Let's go ?
- Go.


On redescend en éteignant tout puis quittons ma chambre. On repasse dans les couloirs et arrivons de nouveau dans le hall, Edouard tapant toujours frénétiquement sur sont ordinateur.
Je regarde l'heure rapidement sur mon portable, 19h45.
On sort et rejoignons Etienne de nouveau au volant.
Andreas lui donne un papier sur lequel est écrit mon adresse.

- Très bien monsieur.

Le reste du voyage se fait dans le silence. Je regarde la ville par la fenêtre, je suis tellement heureux d'être ici... même si, je l'avoue, les propos d'Andreas m'ont foutu les boules...
En dix minutes nous arrivons à destination. C'est un quartier riche, mais seul de grands immeubles luxurieux s'y trouvent.
On sort de la voiture et Etienne porte à nouveau mes affaires.
Je tape le code d'entrée que mon père m'a confié dans la voiture et nous rentrons dans la cage d'escaliers plus que spacieuse et bien illuminée. Tout est en marbre. Merci papa !!!!

Je m'avance vers une porte se trouvant dans le fond sur lequel le chiffre deux est inscrit.
Je sonne.
Après une minute d'attente la porte s'ouvre sur une petite bonne femme, brune, qui je dirai a déjà dépassé la cinquantaine.

- Oui jeune homme ?
- Bonsoir madame, je suis Tom Kaulitz le nouveau propriétaire de l'appartement 487.
- Ah oui.
- Mon père ma dit de venir vous voir pour récupérer les clés.
- C'est exact, attendez je reviens.


Elle rentre puis reviens juste après, des clés à la main.

- Tenez jeune homme et bon emménagement.
- Merci bien, bonne soirée.


Elle referme sa porte et je rejoins Andrea et Etienne qui sont toujours devant l'ascenseur.

- On peut monter, c'est au dernier étage.

[...]


- Eh beh... sympa ton père.
- Oui...
- T'as une magnifique vue.
- C'est vrai !
- Oh, regarde les arbres qui dépassent là bas. C'est le parc du bahut.
- Y'a un parc ?
- Oui, mais t'as vu que le jardin illuminé.
- Ah oui.
- Bon ce n'est pas que j'ai froid mais bon...


En rentre dans l'appart. Vu qu je suis au dernier étage ça me fait un jardin: c'est trop beau, surtout la nuit... toutes ces lumière allumées... ces endroits où des humains s'activent.
Bref, Andrea m'a aidé à tout mettre en ordre. Faudra que je fasse les courses se week end et puis m'acheter des fringues aussi, ça me permettra de découvrir Hamburg.

- On rentre ?
- Oui c'est bon.


On ressort et nous rejoignons à nouveau Etienne dans la voiture pour retourner au QG comme dit si bien Andreas !

[...]


Andreas m'a aidé à tout mettre en ordre dans ma chambre aussi.
Là on vient de siroter une bière sur mon nouveau canapé.

- Bon, il va être neuf heures bientôt. Faudrait penser à manger non ?
- Ah oui.
- Je vais te montrer la salle de repas.
- J'aimerai bien prendre une douche avant. Je me sentirai mieux.
- Pas de problème. Disons on se retrouve a 21h20 dans le hall ?
- Parfait.
- A tout à l'heure.


Il quitte ma chambre. Bon aller A LA DOUUUCHE. Enfin douche, elle fait deux en un ; c'est bizarre on peut prendre des bains aussi. Vu qu'elle est très grande et y'a une baie vitrée pour éviter les éclaboussures de la douche. Bref douche quand même.
J'enlève tranquillement mon teeshirt extra large puis au tour de mon baggy, les chaussettes, et je mets le tout dans le panier de linge sale incrusté sous le plan du lavabo.
Je retire ma casquette et le bandeau que j'avais pour les poser sur une petite étagère vide.
Mon corps nu (#_#) part enfin se caller dans la cabine de douche où j'ai déjà ouvert l'eau chaude. Mmmmh enfin, que ça fait du bien...
L'eau parcourt chaque parcelle de peau, sans mouiller mes dreadlocks, me réchauffant à chaque seconde. C'est ça le bien être, pour moi.
Je prend mon gel douche et masse mes bras, mes jambes, mon cou et... tout le reste, puis après un rinçage je sors enfin. Mes mains viennent attacher une serviette noir autour de mon bassin puis mon regard se stop sur mon reflet dans le miroir.
J'ai l'impression d'avoir minci ; c'est très frustrant je suis déjà pas très gros pour ma taille, m'enfin bon c'est gérable...

Je sors dans le salon puis monte les escaliers pour me retrouver face à mon dressing.
Tout est automatisé, Andreas m'a expliqué comment ça fonctionnait.
Je choisis une tenue toute en noire. Un bandeau blanc et ma casquette préférée, noire avec écrit « SEX » dessus. Hum bref.

Je redescend dans la salle d'eau et rectifie tout signe d'imperfection.
Un coup d'Axe et c'est booon.
Je prend mon iPhone sur la table et monte chercher mon casque en haut.
Une fois redescendu je regarde l'heure, 21h15.
C'est bon je suis pas en retard.
J'éteins les lumières et sors en vérifiant bien que j'ai ma carte magnétique.
Deux minutes plus tard je suis dans le hall mais Andreas n'est toujours pas là. Par contre je vois enfin des étudiants... il avait raison : ils sont quasiment tous en jean serrés ou slim, rho les boules...
Ils me regardent bizarrement... c'est bien la première fois que ça m'arrive.
Puis soudain un groupe de gars arrive en rigolant super fort. Je vois les garçons, qui étaient déjà présents, se retourner vers eux et les regarder avec envie. C'est les plus famous ou quoi ?

Je détourne les yeux d'eux et me remet à écouter ma musique...
Puis je les sens s'approcher, je relève la tête et vois que c'est bien le cas.
Un petit blond au cheveux cours, quoique légèrement en piques, me regard comme si j'étais un cadeaux de noël. J'avoue... c'est inquiétant.

- Oh mais que vois-je. Un petit nouveau ?!!!

Je ne réponds pas, ce mec est plus petit que moi mais je ne me sens pas pour autant confiant.

- Un petit puceau je me trompe ?

Pfff pauvre type... mais qui es tu ?

- Mon lit est a toi quand tu veux ! Moi c'est Gustav... ou Gus pour les intimes mais tant que je serai pas passer dans ton cul on ne le sera pas.
- T'as une sale tête d'hétéro, faudrait rectifier ça rapidement.
- Ma chambre c'est la 156. Au deuxième étage.
- Jamais je fais rentré les gens de ce type dans ma chambre moi.
- Oui, mais je te le dis tout de suite Georg: c'est moi qu'il aura au cul et personne d'autre.


Au secours !!!!!!!!!

- Mais t'as vu de quoi il a l'air. En plus à tous les coups c'est un sale homophobe de merde.
- Mon petit Georg... je te rappelle que quand on baise c'est à poil. Alors sont style n'est que facultatif.
- Ouais et le reste t'en fais quoi ?
- Je ne sais pas encore attends, dis moi petit cul: es-tu gay ?


Je dois répondre quoi là ?

- Euh...je...pas...euh...non...

Ok : de mieux en mieux Tom.

- Tu vois, il ne l'est pas.
- Non, il bagaye, ca veut dire qu'il n'en est pas sure et... Tu crois sérieusement que ça va m'empêcher de le foutre dans mon lit ?
- Bah évidemment que non, mais ça se serait fait plus facilement.
- Certes...


Euh... c'est de mon cul que vous parlez là...

- Dis moi encore, tu t'appelles ?
- Tom...
- Tom... j'aime bien Tom... Trop Orgasmique ce Mec... Tom !


La bande de gland derrière lui rigole...
Désolé mais c'était merdique son jeu de mots...

- Roooh mais rigole mon petit ; t'es coincé ? C'est pas grave je m'en occupe quand tu veux.

Il s'approche encore plus de moi... me plaquant complètement contre le mur sur lequel j'étais appuyé. Putain mais connard lâches moi.

- Moi je pense qu'il ne te mérite pas. Georg a raison... ce mec n'est qu'une merde.

Gustav se décolle de moi avec un regard provoquant. Ce qui me permet de pencher ma tête sur le côté pour voir de qui provient cette voix.

- Certes tu as raison, le style importe peu, mais je n'aime pas du tout sa gueule de petite racaille moi.

Un brun apparaît, ce détachant du groupe pour nous approcher. Il est grand, les cheveux lisses passants le long de son visage fin. Ses yeux sont brillants et d'une jolie couleur noisette... comme les miens d'ailleurs. Doté de traits féminins, une mâchoire fine et –c'est malheureux à dire- très sexy. Son beau visage étant dépourvu de tous sourires, il me regarde avec gravité. Sont teint clair qui peut être qualifié de pâle fait ressortir ses lèvres bien dessinées et légèrement gercées à cause du froid de ce mois de septembre. Un nez très fin et percé à l'arcade droite.
Je peux vous dire que ce mec est d'une beauté indescriptible, faut le voir pour savoir... un ange.

- Les mecs dans ton genre on n'en veut pas. T'as une sale tête de con et ça me plait pas.

Un ange déchu en tous cas...

- Bill calme toi.

Oui c'est vrai ça, Bill calme toi et me regarde pas comme ça.

- Bill...

Bizarrement il s'arrête d'avancer vers moi. Gustav doit avoir une certaine influence sur ces mecs. Mais Bill continu de me fixer avec un air horriblement meurtrier.
Puis finalement il repart dans sa marche vers moi et vient coller sa bouche près de mon oreille pour murmurer (bah oui c'est bill XD on le change pas, hein angie ? <3) :

- Je ne supporte pas ta tête c'est compris ? Et je m'arrangerai pour te faire dégager le plus rapidement possible. Ok?

Il se recule et me scrute. Je le regarde inquiet... pourquoi un mec aussi beau peu être aussi désagréable ?
Il se retourne et part.

- Ce n'est pas que je crève de faim mais si. Alors excusez moi de ne pas perdre mon temps plus longtemps avec un bâtard pareil.

Le groupe se sépare, une moitié suivant Bill et l'autre encore indécise... rester avec le blond ou suivre l'androgyne ?






EDIT:
TOUTE LECTRICE LIBOURNAISE EST PRIEE
DE SE PRESENTER =D qu'elle commente ou
pas ca m'est égale, JE VEUX SAVOIR QUI VIENT
DE LIBOURNE. U_U merci <3
May
PS:
ET OUII JE VOUS OBLIGE A VOUS MONTRER XD
n'aillez pas peur je ne mort pas =) c'est juste
que ca me ferai plaisir de savoir qui me lit dans
la ville de mon amour ^_^ non sérieux =) n'hesitez pas a vous manifester.
Bisous.

# Posté le dimanche 14 septembre 2008 10:17

Modifié le jeudi 25 septembre 2008 13:13

Chapitre quatre

 Chapitre quatre






Tom________Andreas________Gustav________Georg________Autres




Finalement Andreas arrive, se jetant dans les bras de Georg (oui je sais c'est bizarre -_-').

- Mon c½ur ! Ca va ?
- Oui et toi ?
- Maintenant tout va parfaitement bien.
- Oh.... qu'est-ce qui se passe ici ? Tom tout va bien, tu es tout pâle !!!
- Tu le connais?
- Bah oui ; j'ai été chargé de l'accueillir.


Andreas se détache alors de l'étreinte de Georg et s'approche de moi pour me tirer par la main et me faire décoller du mur.

- Bon, tu viens je te montre le self ?!!!
- O...oui.


Il me tire encore et je le suis donc dans le couloir qu'a pris Bill quelques minutes avant.
On avance puis arrivons sur...
Oh gott, pincez moi (oui *_* je veux !), c'est pas possible... ca peut pas être une salle de refectoir ca ! C'est carrément une plage, certes artificielle mais voilà quoi.
Putain...
La salle est grande et ronde, il y a un grand dôme à travers lequel on voit clairement le gouffre que crée le noir de la nuit... que de très rares étoiles éclairent, les autres étant cachées par les lumières de la ville. Au centre il y a une sorte de petit bassin azuréen où d'énormes poissons de couleurs vives nagent circulairement. Du sable fin et à l'aspect duveteux remplace le sol d'ordinaire solide. Par dessus se trouvent de grandes et petites tables en bambous recouverts de nappes verte et d'une décoration très classe. Les plats sont déjà dans les assiettes.

- Voilà... ça te plaît ?
- O...oui ! C'est carrément spectaculaire !


Mais... avec qui je vais manger ? J'imagine que Andreas va rester avec son copain alors... bon.

- Mais je n'ai pas faim...
- Oh tu déconnes ? Après ton voyage et tout ?
- O...oui. Je vais sortir je pense. Je peux t'emprunter Etienne ?
- Evidement, tant que tu veux... de toute façon j'ai ma voiture en cas alors.
- Ok... merci pour la visite et pour tout.
- On se revoit demain pour le début des cours. Les petits déjeunés sont de 6h à 11h. De toute façon les cours débutent normalement à 8h. Je t'apporte ton emplois du temps demain ok ? On se retrouvera dans le hall ?
- O...ok à sept heures quarante-cinq, ca te va ?
- Oui.


Il me tire vers lui et viens faire claquer sa bouche sur ma joue droite, puis la gauche.

- Bonne nuit. Si tu as besoins, je suis dans la chambre 348 d'accord ?
- Ok. Merci, bonne soirée.


Je repars dans le chemin inverse croisant malheureusement Gustav et sa bande.

- Oh p'tit cul, tu repars ?
- Tant mieux, ça m'évitera de me faire vomir après le repas.


Je tente un regard méchant... Gustav vient directement se coller à moi et me plaque de nouveau contre le mur.

- Tu n'as pas honte de m'exciter comme ça ? C'est quoi ce regard torride hein ?!
- Lâches moi...
- Je te lâche si JE veux...
- LACHES MOI !
- TA GUEULE !


Oups...

- Ici c'est moi qui commande ok ? Si je veux quelque chose JE L'OBTIENS. Capté ? Que tu le veuilles, ou non, tu y passeras chéri... j'y compte réellement bien !

Il caresse doucement une de mes dreadlocks, il a un air de psychopathe (t'es pas loin du compte). Je me contente d'acquiescer... mais merde Tom il est plus petit que toi comment tu oses te laisser faire ?

- Bien... alors bonne soirée p'tit cul !

Il me donne un coup de rein, me lance un clin d'oeil et viens coller ses lèvres au coin des miennes, puis me relâche et part avec sa clique.
Pfff il me donne envi de vomir ce mec.

Je reprends ma route, faisant un détour dans ma chambre pour prendre mon porte feuille et un sweat, pui rejoins Etienne que je viens d'appeler.
Mes fesses (raaawr) se calent sur le siège du passager avant.

- Tout va bien monsieur Kaulitz ?
- Oh appelez-moi Tom ! Et oui, tout va bien...
- Très bien. Où voulez vous aller ?
- Je ne sais pas, emmenez moi là ou je peux manger... et dans un endroit actif s'il vous plait... je veux voir de près ce que font les gens ici le soir.
- Bien, alors je peux vous conseiller le quartier St Pauli ? Beaucoup de bars, de boîtes et de cafés là bas. Ou sinon L'Alster, y'a des restos ou des petite baraques servent jusqu'à tard le soir, on y mange très bien. C'est très familial.
- Eh bien l' Alster... j'imagine que le lac est beau à voir la nuit.
- Oui très, de plus nous sommes en pleine lune.
- Bien alors va pour l'Alster !


[...]


Wir leben in `nem Land, in dem mehr Schranken stehn als es Wege gibt,
mehr Mauern alsBrücken gibt, Stimmung is negativ,
und die Alten fragen warum rauch ich täglich Weed...


Hop hop hop.
C'est parti pour ma première journée !
Faites que ça se passe bien....faites que ça se passe bien... faites que ça se passe bien...faites que ça se passe bien !

J'ouvre les yeux et regarde l'heure sur mon portable qui il y a encore trente secondes m'annonçait le réveil. 5h00.
Je me lève tant bien que mal, vacillant quelque peu jusqu'au dressing.
Hum comment je m'habille aujourd'hui ?
Bon alooors... boxer noir comme d'hab. ... un fut blanc... un tee noir... casquette blanche et bandeau noir. Muii voila ça me plait.
J'appuis sur les divers boutons pour choisir chaque partie de ma tenue.
Bon... maintenant les shoes, hop bouton euuuh merde les shoes c'est lequeeeel !?

[...]


Une demie heure que je galère...
PUTAIIIIIIIIIIN C'EST QUOI LE BOUTON POUR LES CHAUSSURES !!!!!
Bon... y'a qu'un moyen.

[...]


« Mmmh allo ?
- Andreas... c'est Tom.
- Mmmmh qu'est-ce qu'il y a ?
- Bah... je sais qu'il est tôt mais, je sais plus quel bouton c'est pour les chaussures dans le dressing...
- Mon c½ur c'est qui ?
»

Raaah merde l'est pas seul -_-

« Tom, mon ange.
- Qu...QUOI ?!!!!!
- Calmes toi ! Bon euh tommy c'est le bouton violet, juste en dessous du rouge et blanc.
- Ho ! Merci beaucoup, désolé de t'...de vous avoir réveillé.
- Pas grav'...bonne-ne nuit...
»

Il raccroche.

Bon, si c'était Georg avec lui je ne suis pas dans le merde hein... déjà qu'il m'apprécie pas plus que ça. En même temps je ne vois pas trop qui d'autre pourrait l'appeler mon c½ur... ouais bon bah je suis bel et bien dans la merde. Raaah Tom ou l'art et la manière de se foutre dans la mouise à même pas six heures du matin.

Bon... je me concentre sur mes paires... aller, je sens que celles-ci vont faire l'affaire !

Je descends une fois chaussé et vais me brosser les dents, faut dire l'allène ce n'est pas trop ça le matin. Je remets en ordre quelque dreadlocks et mets la casquette et le bandeau choisi.
L'heure ? Hum cinq heures cinquante... c'est bon j'y vais.

Arrivé à la salle à manger mon idée se concrétise... il n'y a personne. Les mecs ne sont pas fous, ils dorment eux au moins. Mais en tous cas je suis tranquille donc aucune chance que Gustav&Cie vienne me faire chier... et personne pour ce foutre de moi: BAH OUI JE N'AI PAS D'AMIS ALORS JE DOIS MANGER SEUL !! Désolé mais pour moi c'est la honte... à Berlin j'avais tout le lycée à mes pieds sous prétexte que je suis « stylé » mais ici il semble que l'idée d'être respecté à nouveau peut être oubliée d'office. Il est clair que si les « rois » de cette école ne m'apprécient pas, les autres ne vont pas s'amuser à venir faire amis-amis avec moi...

Je me place à une petite table carré, deux places, et pars me servir sur le grand buffet servit.
Woah y'a pleins de truc, ca a l'air délicieux ! Bon alors des ½ufs, du bacon, et du jus d'orange.
Je repars me caller à ma table... entre trois quatre palmiers je suis vraiment à l'abri !

Voilaaa, mmmh que c'est bon... ça faisait longtemps que je ne m'étais pas fait un p'tit déjeuner digne de ce nom...
Je me relève et pars chercher, enfin, mon café.
Oww je suis plus tout seul ? Oui parce que arrivé devant la machine et une fois avoir mi mon capuccino en route j'ai entendu des bruits derrière... vu que la salle est vide j'entendrai même voler une mouche à l'autre bout.
Je me retourne.
Et merde...





EDIT:
Manou: Je conçois que attendre est chiant, que tout recommencer au debut est chiant mais en attendant c'est moi qui doit le faire, quite à reposter cette fiction autant en corriger les erreurs ? Non ?
Tout est-il que j'ai malheureusement un emplois du temps assez chargé, que j'ai deja du mal a mettre des suites sur mein paradies et que par concéquant Komm Da n'est pas ma priorité et elle ne l'ai plus depuis des mois. Je fais mon possible, que ca aille vite ou non... mais si ca déplé je peux tout aussi bien m'arrêter là, ca m'enlevera un poid. Pff --

Sinon, j'espere que vous avez passer de bonne vacances :) moi, elles furent inoubliables.
Bisous <3

# Posté le dimanche 12 octobre 2008 07:55

Modifié le mardi 04 novembre 2008 11:52

Coup de coeurs

Coup de coeurs
Une idée de aniyaoi.

Donc voici les règles, les gagnants doivent;
1) Mettre le logo sur leurs blogs.
2) Mettre le lien de la personne qui vous a décerné le prix.
3) Désigner 7 blogs coup de coeur accompagnés de leurs liens.





Je suis un de ses coups de coeur.



MAY

# Posté le mardi 11 novembre 2008 14:14